Une attaque contre Nuit Debout

Le journaliste Rachid Laitreche s’adresse à Nuit Debout. Il exige que cette dernière lui explique ce qu’ils ont fait et où ils étaient dans Libération en 2005. Malheureusement, les nombres d’erreurs qu’il ait commis dans son article ont été fort remarquables. Ce qui risquerait de faire retourner le sujet contre lui-même. La manifestation contre la loi du travail et les impositions y afférentes ont déclenchées un énorme débordement. Plus d’information, prendre l’avis d’un mandataire fiscal.

L’ancien président français Nicolas Sarkozy accentue le sujet

Nicolas Sarkozy dans sa parole met un accent sur chacun de ses mots en y rajoutant de l’huile sur le feu. En effet, selon ses dires « il s'était excusé pour sa fameuse phrase sur le karcher et il avait ouvert le dialogue même avec la fureur des mères du fait que leurs enfants aient pu être victime de violence et d’arrestation. D’où la confrontation entre les forces de l’ordre et des nombreuses mères descendues dans la rue pour défendre leur progéniture mais peu le rappellent comme si elles n'avaient pas existé. »

Qu’en-est-il de l’AC le feu ?

 AC le Feu a vu le jour lors de l’année de 2005. Celui-ci avait pour objectif: les revendications des quartiers devant Nicolas Sarkozy qui avait accepté certaines propositions qui furent effectives jusqu'en 2008. L’arrivée de Buisson a entrainé une catastrophe et puis  Mohamed Mecmache est devenu député européen sous l'étiquette EELV.

La participation de nombreux jeunes à l’évènement

D’une part, le constat a été fait sur la présence d’un grand nombre de jeunes parisiens dont des enfants étaient bien sur le lieu en 2005  (Jeunes Pop ou Jeunes Actifs Les Verts...). Charles Piketty par exemple qui jusqu'à sa mort, après s'être engagé en Afghanistan, fut dans la banlieue avec discrétion (il ne cherchait pas la gloire). Il était de droite mais proche des banlieues comme l'était son grand père qui n'avait pas oublié que sa fortune il la devait à cette main d'œuvre issue de l'immigration.

D’autre part, à la République, on a également pu voir et constater la participation de nombreux jeunes de banlieue tels que des parisiens présents en 2005, même s'ils étaient enfants. Des quartiers existent aussi à Paris où la vie n'est pas plus rose qu'à Montreuil d'où serait originaire Rachid Laitreche le journaliste de Libération.

La finalité de la situation ?

Peu importe de savoir qui était présent ou non sur le lieu ? L’important est de connaitre ce que nous devons et sommes en mesure de faire pour offrir à nos jeunes la jouissance des mêmes droits que les autres. C’est d’ailleurs plus prioritaire et plus important que les reproches à la envers la Nuit Debout où l'on peut croiser les anciens de Jeudi Noir ou du DAL qui font beaucoup contre les expulsions qu'elles soient à Paris ou en banlieue. Et puis, le temps n'est donc pas aux rancœurs mais aux actions réelles car c’est l'avenir de nos enfants et petits-enfants qui est en jeu.